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SOMMAIRE
« Avant-propos », Louis
DIEUZAYDE, p.5.
La langue novarinienne : éléments
de généalogie
« Du corps inouï au verbe impensé »,
Bernadette BOST, p.13.
« Au pied de
la lettre ou les indications chienniques de la mysancenne »,
Jean-Marie THOMASSEAU, p.23.
« La fabrique
continu du texte :
généalogie de La Chair de l'homme et
de ses cinq réécritures », Céline
HERSANT , p.37.
Traduire ou réécrire :
récits d'expérience
« Derrière le logos »,
Louisa MITSAKOU, p.61.
« Le dé et
l'aimant »,
Gioia COSTA, p.67.
« Traduire l'intraduisible :
essai de relecture du théâtre de Valère
Novarina à travers l'expérience russe »,
Ekaterina DMITRIEVA, p.73.
Pour une politique du rire
« Le carnaval des langues »,
Christine RAMAT, p.93.
Acteur et drame de la parole
« L'écriture novarinienne face à l'Ecole
de Constantin Stanislavski », Christophe FEUTRIER,
p.127.
« Le Jardin de reconnaissance :
fragments de répétitions », Nanouk
BROCHE, p.137.
« Pour ou contre Louis
de Funès :
ambiguïtés de l'acteur novarinien »,
Marion CHENETIER, p.161.
Espace et temps : lectures philosophiques
« Pour une pensée dramatique »,
Marco BASCHERA, p.173.
« A propos de
Valère Novarina :
d'un mortel incommensurable », Marie-José MONDZAIN,
p.183.
« L'acteur sacrifiant »,
Valère NOVARINA, p.197.
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