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Qu'est ce qu'une opérette ? C'est un
diminutif. Une forme plus courte, d'où tout gras théâtral est enlevé,
un drame si concentré qu'il se dépouille du sentiment humain. L'opérette
s'obtient par érosion : demeurent les restes durs, les arêtes rythmiques,
la structure, les émouvants restes humains. Dans l'opérette, l'homme
émeut par absence : On reconnaîtra les ossements humains à ce qu'il
portait des yeux. |
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L'HOMME D'OUTRE-ÇA. Les oursements blonds des bernardines à action ne font maintenant plus aucun bruit. L'OUVRIER OUICEPS. Cling clong. LA FEMME PANTAGONIQUE. Peur-peur-peur-peur : écoute la vie L'HOMME D'OUTRE-ÇA. J'appelle réel tout ce qui vient mordre. LA FEMME PANTAGONIQUE. Peur-peur-peur-peur. L'HOMME D'OUTRE-ÇA. Peur-peur-peur-peur. Courage, ma peur ! L'OUVRIER OUICEPS. C'est mon trou dans ma face et c'est pourtant ma bouche ; c'est mon trou dans ta face et j'y vais cependant m'y pendre par mes haillons verbaux. LA FEMME PANTAGONIQUE. Allons, mangeons la nourriture humaine hors de la langue des hommes ! L'HOMME D'OUTRE-ÇA. Au sac ! Au sac !
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au théâtre
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autres mises en scène
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Les Enfants de la colère - scènes extraites de L'Opérette imaginaire ont été présentés par l'atelier de Claude Buchvald à Rennes le jeudi 30 avril 1998. |
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enregistrements sur disque compact L'Opérette imaginaire
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traductions L'Opérette imaginaire, traduction bulgare de Valentin Marinov - PELO - PANORAMA, Théâtre français contemporain, ed. Vitocha, 1999.
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| Imaginarni opereta, traduction tchèque de Preklad Michal Laznovsky, Edice soucasna hra, svazek 34, 2005. | ||
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à
propos de : L'Opérette imaginaire
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