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L'ATELIER VOLANT,
148 p.
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"Huit employés, tellement privés d'identité
qu'ils sont appelés dans la pièce par les lettres de l'alphabet, vivent
sous la parfaite domination des époux Boucot. Les patrons sont obsédés
par la peur d'une révolte des travailleurs et élaborent divers stratagèmes
pour contrôler tous les aspects de leur vie et principalement le
langage." |
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C. Oui, oui, à la fin maintenant, nous voudrions savoir qu'est-ce que la langue et où va-t-elle ? d'où vient la langue et où elle va ? la langue, est-ce celle là qui me sort du trou ou celle-là qui me sort du trou ? Est-ce celle là qui me sort du trou ou est-ce celle là qui me sort du trou ? Elle ne veut pas que je me taise. Monsieur Boucot, s'il vous plaît à la fin, que me veut ma langue là qui me fourche ? BOUCOT. Elle veut vous tromper. C. Au secours, ma langue veut me parler ! BOUCOT. Parler ? Hé les fous, vous ne pouvez pas parler, vous ne savez pas la langue ! D. Et celle que nous avons dans la bouche, peut-être ? N'est-ce pas une langue cet engin que nous tenons dedans ? |
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version pour la scène
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autres mises en scène 1978 - le 4 janvier, version abrégée de L'Atelier
volant sous le titre La Fuite de bouche,
mise en scène de Bernard Ballet. Théâtre National de Marseille. |
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enregistrements
L'Atelier volant, réalisation de Georges Peyrou, France-Culture,
le 3 juin 1972.
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traductions
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à propos de : l'Atelier volant Jean-Jacques LERRANT - Le Progrès, 22 février 1974. François BOUSREZ - Autour de l'Atelier volant, entretien avec Alain Timar - La Gazette Jaune, n°2, p.13, Théâtre d'Evreux, juillet 1989. Bernard GROSJEAN, et autres auteurs - Carnet de route : autour de l'Atelier volant de Valère Novarina - Cahiers du Nouveau Théâtre d'Angers, hors série, 1994. Christine RAMAT, "Le Carnaval des langues", Le théâtre de Valère Novarina, sous la direction de Louis Dieuzayde; Aix en Provence, PUP, 2004, p.93-115. Céline HERSANT et Jean-Pierre SARRAZAC, "L'Atelier volant ou le théâtre de l'origine", Europe, n°880-881, août-sept. 2002, p.117-124. |
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LE
BABIL DES CLASSES DANGEREUSES, 79 p.
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"Boucan animal, concert des tuyaux. Bal, poussée des chars, tout le monde qui roule, monte au poteau. A ceux qui creusent, qui poussent sans fin, brandissent l'outil, Bouche et Oreille répètent toujours : le Babil des classes dangereuses, faut qu'il cesse ! Au repas les paroles ! Au concert les museaux ! Muséum des nourritures, des maladies dans la parole et des repas des animaux. Antipodistes et hommes-canons, record des morts et course en trou. Entrée du défilé par la sortie. Gendrée du perpétuel des morts, dialogue des matières, musée des mixtures. Chute de l'épisode de reproduction en cours. Encore pire ! Au moteur métronomique ! A la machine à réciter la suite ! Allegro perpétuel. Les langues luttent dans les postures. Bouche et Oreille reviennent toujours, faire le refrain, remettre au pas, conduire au point et asphyxier. Chaîne de résurrection. A reculons, dans la représentation continue, le numéro le plus difficile du monde, des mots horribles, sonoribus, l'homme portant rythmus, le cœur son métronon." Quatrième page de couverture. |
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OREILLE. Qu'est-ce qu'ils font ? BOUCHE. Ils soufflent dans leurs instruments. Brouhaha, tintamarre font au loin leurs babils. OREILLE. Qu'estce qu'ils font ? BOUCHE. Ils soufflent dans leurs instruments. Brouhaha, tintamarre, font au loin leurs labils. Rébus. Les autres, des pieds, ils dansent la diapasonne au son du métronon. Rébus. Rébus. Rébus. Rébus.
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Le Babil des classes dangereuses
a été publié, pour la première fois, chez
Christian Bourgois, dans la collection TXT, en 1978. version pour la scène Trois des six actes du Babil
des classes dangereuses ont été créés au Théâtre National de Marseille
le 13 janvier 1984, dans une mise en scène de Jean Gillibert. Reprise
à Paris, au Centre Georges Pompidou. |
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enregistrements Le Babil des classes dangereuses, réalisation Georges Peyrou, France-Culture, le 17 avril 1980. Avec Claude Piéplu, Michel Baudinat, Jean-Marie Patte, Roseliane Goldstein, etc... "Valère Novarina lit Le Babil des classes dangereuses",
TXT, Essais de voix n°1, 30 minutes, 1979 (cassette audio).
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à propos de : Le Babil des classes dangereuses André CLAVEL - Le Babil des classes dangereuses - Les Nouvelles littéraires, n°2623, 16-23 février 1978. Jean-Noël VUARNET - Le Babil des classes dangereuses - Critique n°38, février 1979. Agnès PIERRON - notice sur Le Babil des classes dangereuses - Dictionnaire des œuvres du XXème siècle, Le Robert, Les Usuels, 1995. |
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LE
MONOLOGUE D'ADRAMÉLECH, 97 p.
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"Sortie des ingénieurs, Adramélech, en situation désespérante, tourne à l'hélice la roue motrice du moteur de gaieté. Son monologue, il est massif. Au travail ! ADRAMÉLECH. - Satanés marmillards de billons d'apparents ! Six cent quatre-vingt-dix mille millions de trilliards de billions ! L'Adramélech, son labeur est à son comble. Adramélech ! ... Sire ? Je t'ai formé de limon. Et où je vais ? Bien à l'abri sous ton paletot de planches ronger ta souche vite éclusée. Oui Diable, j'y vais c'est sûr à toute vitesse.".p. 239 |
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ADRAMÉLECH. Oui Diable, j'y vais c'est sûr à toute vitesse. Ainsi je parle à celui qui me lorgnerait et m'épierait par la lunette, Les neuf quarts de nos vies sont mangés en heures stupides de stances de staces de va et vient ! Nous lèverons nos bras et votre tête va tomber. Ah je suis mal content de ma vie de trajet à stations ridicules ! Ma tête est trop triangulaire, pas assez ronde à mon idée : mes bras sont bons, pas assez longs et m'en manque huit pour en faire dix. Adraméon, Ablamélion, Ablamélech, tais-toi ou monte, mais parle plus ! Marne à ma pioche et glose à mes talons ! |
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version pour la scène
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autres mises en scène 1987 - Le Monologue d'Adramélech,
par Jean-Claude Derruder, mise en scène de Barbara Bua. Maison de la Culture
de Mons. |
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enregistrements Le Monologue d'Adramélech, par Alain Cuny, mise en onde
de Jean-Loup Rivière, France-Culture, "Abécédaire"
n°49, janvier 1983.
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vidéo Le Monologue d'Adramélech, par André Marcon, réalisation Richard Ugolini, production Ex- Nihilo, 1986. |
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traductions
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à propos de : Le Monologue d'Adramélech Jean-François PERRIN - Une voix en travail : Le Monologue d'Adramélech - La voix de Valère Novarina, dir. Pierre Jourde, L'Harmattan, Paris, 2004, p.77-99. Noëlle RENAUDE - Le monologue d'Adramélech - Théâtre public, n°64/65, juillet 1986. Gilles COSTAZ - Le plus long monologue du monde - Le Matin, 26 décembre 1985. Annie GAY - L'acteur suspendu - L'Ane, n°21, Avril 1985. |
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LA
LUTTE DES MORTS, 198 p.
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"Vingt-quatre chapitres, scènes, étapes, bombes d'action.
Tour de France avec cortège de boyaux, slogans, course de temps, ascensions
circulaires, mascarades du trou de science, chants de reproduction, luttes
de vide, chansons à bond, lutte des morts pour la reproduction, cortège
des gens sortant des gouffres où sont les langues en formation. |
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Cinq mille quatre cent quatre-vingt-onze virgule. Voici l'Envers de l'Expression de L'Excelsior à Aude. La coulisse sont un trou aérien. CHANSON PORÇIN. "Qu'avec des pistolets on m'perce ! Qu'avec
des pistolets !" CARLUS PORTAGE. L'instrument à la fosse ! ADA DJUCKE. Le homme que le dieu perce, il le prend dans son grand sabrier, il le hisse dans son fumier. FONCTION FRANÇAISE. Voici l'ambule des quatre autoritaires. Faites comme si on continuait à danser ! |
| La Lutte des morts, suivi
de Le Drame dans la langue française, a été publié,
pour la première fois, chez Christian Bourgois, en 1979. Le Drame dans la langue française, journal de La Lutte des morts, est publié dans le recueil Le Théâtre des paroles, P.O.L. éditeur; 1989. mises en scène La Lutte des morts, cinq dernières scènes, a été créé le 1er mai 1995, au Centre Culturel de Pont-Sainte Maxence, mise en scène de Pascal Omhovère. |
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enregistrements Le Théâtre des oreilles, Atelier de Création Radiophonique de France Culture, 22 juin 1980 (Le 15 mars, les 23, 25, 26 avril 1980, Valère Novarina, seul dans le studio 110 avec ses livres : La Lutte des morts, Entrée de l'homme de Valère dans le Théâtre des oreilles, Naissance de l'homme de V., et des instruments : piano, célesta, xylophone, violon, trompes, contrebasse, flûte, cor, guitare, clarinette, accordéon, voix, pieds, mains).
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à propos de : La Lutte des morts Marion CHENETIER - Petit débat avec La Lutte des morts - Europe, n°880-881, août-septembre 2002, p.134-144. Sur la Lutte des morts, entretien avec Gérard Julien Salvy - France-Culture, 6 et 13 octobre 1979. André CLAVEL - La Lutte des morts - Les Nouvelles littéraires, n°2704, 20 septembre 1979. Gérard de CORTANZE - La Lutte des morts - Le Magazine littéraire, n°158, mars 1980. |
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FALSTAFE,
d'après Henri IV de Shakespeare,106 p.
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FALSTAFE. Ceci est un animal, son titre de femme est usurpé. Faites le taire monseigneur ! L'HOTESSE. Quel animal ? Dis si tu oses ! FALSTAFE. Lombric. LE GRAND JUGE. Et pourquoi un lombric Sir John ? FALSTAFE. Parce qu'elle n'a ni queue ni tête et qu'on ne sait pas par quel bout la prendre. |
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Falstafe, d'après Henri IV de Shakespeare, a été écrit pour une mise en scène de Marcel Maréchal au Théâtre National de Marseille. Le texte a été publié pour la première fois chez Christian Bourgois, en janvier 1977. Il a été réédité chez P.O.L dans le volume Théâtre en 1989, puis en volume à part en avril 2008.
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mises en scène
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à propos de Falstafe Dominique BORG, "A propos du décor et des costumes de Falstafe", Approches, n°1, Journal du Nouveau Théâtre Nationa de Marseille, février 1976. François, BOURGEAT, "Falstafe, entretien avec Marcel Maréchal", Approches, n°1, Journal du Nouveau Théâtre Nationa de Marseille, février 1976. Eric OLLIVIER, "Falstafe", revue Réalités, mars 1977, p.9. Anne SURGERS, " Marcel Maréchal : Falstafe est un rebelle", Les Nouvelles Littéraires, n°2571, 10-17 février 1977, p.12.
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