DEVANT LA PAROLE


publié aux Editions P.O.L en 1999, réédité en semi-poche en 2007.


 Issu d’un « Carnet de travail » tenu quotidiennement en écrivant, en peignant, en faisant répéter les acteurs, ce livre - conçu comme une suite aux six cent seize notes de Pendant la matière ( P.O.L, 1991 ) - tient sur quatre pieds comme un table ou un animal. Il se compose de quatre textes égaux : Demeure fragile, Le Débat avec l’espace, Devant la parole, Opérette réversible où s’affirme - à partir de la description d’une représentation de nô, d’une peinture de Piero della Francesca, d’une descente dans l’enfer de l’opérette, d’une rumination du mot parole - que le temps ne va pas d’un trait, qu’il est un volume. Le réel s’y déplie. Et ce n’est pas par hasard que le mot temps, dans notre langue, porte un S.


 


 


autres mises en scène


Devant la parole, précipité théâtral mis en scène et interprété par Louis Castel créé à Avignon, en 2002 (Cie Louis Castel/Le Théâtrographe)


Davanti alla parola, lecture par Roberto Herlitzka, mise en scène de Marco Carniti, traduction de Gioia Costa, Palazzo Farnese, Rome, 22 janvier 2007.


traductions


Sözün Ônünde et Oyuncaya Mektup, (extraits) traduction turque de Füsün Sönmezay, publié dans le cadre du programme d’aide à la publication, Éditions Broy Yayinevi, 1999.

Davanti alla parola, traduction italienne et préface de Gioia Costa, avec une lettre de Valère Novarina à Gioia Costa. Edition Ubulibri, Milan, Italie, 2001

 


Ante la palabra, traduction espagnole et notes de Fernando Gomez Grande, Valence, Espagne, Édition Pre-textos, 2001.


Diante da palavra, traduit par Angela Leite Lopes, Rio de Janeiro, Brésil, Sette Letras, Coleçao "Dramaturgias", 2003.

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Brosta ston logo, traduction grecque de Devant la parole, par Louisa Mitsacou, Editions Papad zisi, AEBE, 2003.

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A Cselevó szó színháza(Le théâtre du mot agissant), traduction hongroise de Veronika Kovács, Zsófia Rideg, Enikó Sepsi, Budapest, Hongrie, Ráació Kiadió, 2009 (Demeure fragile (extrait), L’Opérette réversible).


a propos de

DUBOUCLEZ, Olivier, « "Touver le quatre", espace, peinture et images dans Devant la parole », dans Valère Novarina, L’Acte inconnu ; Devant la parole, Marion Ferry dir., Chasseneuil du Poitou, SCEREN/CNDP, "Baccalauréat théâtre", 2010, p. 11-24.

NICOLE, Eugène, « Valère ou le langage à l’invectif », Critique n°635, avril 2000, p.288-297.