JE SUIS


 "Appeler tout le théâtre à soi et lui demander de ne
rien représenter. Attendre de lui une vue : qu’il se déchire, qu’il
s’ouvre sur ce qui nous saisit et qui est incompréhensible : la parole.
Attendre de lui qu’il nous montre ce qui est certain parce que c’est
impossible
 : la résurrection. Demander aux pierre de dire Je
suis
.". Quatrième page de couverture.

LA LOGIQUE.
Chante-nous ta devise avant de nous quitter !
JEAN SINGULIER.
Que faire pendant la matière ? Où se cacher ?

version pour la scène

Je
suis
, a été créé le 17 septembre 1991 au Théâtre de la Bastille,
dans le cadre du Festival d’Automne à Paris, mise en scène et peinture
de Valère Novarina, scénographie de Philippe Marioge, machines sonores
de Peter Sinclair, musique de Jacques Rebotier, costumes d’Alix Pereira
da Cunha, lumière de Françoise Michel.

Cette version pour le théâtre a été éditée par la suite sous le titre
L’Espace furieux.


autres mises en scène

1992 - Soliloques,
d’après Je suis, a été joué par les
élèves de l’Atelier théâtre du Lycée
Victor Hugo à Paris, sous la direction de Marion Ferry et de
Paul Laurent, Théâtre de la Bastille, les 25 et 26 mai
1992. Dans le cadre des activités de la Maison du Geste et de
l’Image.
1993 - Je suis, (scènes 1,2,6,13,16,17),
par Diagonale et la Compagnie Déesse-Tête, mise en scène
d’Irène Bonnaud. Tübingen, 3 novembre 1993.
1994 - La Tête de l’homme,
d’après Je suis et Vous
qui habitez le temps
, mise en scène d’Alain Piallat, Figeac, 4 novembre 1994.
1996 - Je suis (deuxième acte),
compagnie Zakopane’n Co, Centre Polonais de Paris, 14-17 novembre 1996.


enregistrements radiodiffusés

Je suis, Festival d’Automne 91, France-Culture, le 29 décembre
1991.


traductions

Vagyok, (Je suis, scène XVII), traduction
hongroise d’Anna Lakos, fascicule publié par le Théâtre
d’Evreux à l’occasion des Rencontres Ciné-Scène
1996.
Jo soc (extrait), traduction catalane de Pascale
Bardouland, dans Escriptura i combintoria, volume collectif, KRTU, Barcelone,
1994.


à propos de : Je suis

HELIOT, Armelle, "Je suis", Le Quotidien de Paris, 26 septembre 1991.

TODRANI, Jean, "Je parle donc je suis", L’Eveil, (Marseille), n°533, 1992.