LE JARDIN DE RECONNAISSANCE
publié chez P.O.L., 1997.

traduction
Sad
Prisnaniya (Le Jardin de reconnaissance) suivi de Loui dé
Fiounecy (Pour Louis de Funés) et de Fkhojdeniie V Slykhavoi
Tiatr, (Entrée dans le théâtre des oreilles)
traduction russe de Katia Dmitrieva, (ouvrage publié dans le
cadre du programme Pouchkine), Moscou, Edition OGI Obiédunenoié
Goumanitarnoié Isdatelstva, 2001. au théâtre
Le
Jardin de reconnaissance a été créé le 25 mars 1997 au Théâtre
de l’Athénée, à Paris. Mise en scène et peinture de Valère Novarina,
scénographie de Philippe Marioge, costumes de Charlotte Villermet, lumière
de Joël Hourbeigt, avec Jean-Quentin Châtelain, Roseliane Goldstein,
Agnès Sourdillon.
Repris au Volcan, Maison de la culture du Havre, qui était à l’origine
de ce projet.
Le Jardin de reconnaissance, lecture mise en espace avec Roséliane Goldstein, Agnès Sourdillon, Nicolas Struve, et Jean-Pierre Robert à la contrebasse, Maison de la poésie, Paris, décembre 2008.
à propos de : Le Jardin de reconnaissance
CHÉNETIER, Marion, « Le Jardin de reconnaissance », Le Nouveau recueil, n°46, mars 1998.
COSTAZ, Gilles, « Coup de poing de poète », Politis, 10 avril 1997.
PASCAUD, Fabienne, « Ecart de langages », Télérama, 9 avril 1997.
SOLIS, René, « Tout Novarina en son jardin », Libération, 2 avril 1997.