LE REPAS


 "Entrent La Mangeuse Ouranique, La Bouche Hélas, L’Enfant d’Outre-bec, Jean qui dévore corps, Le Mangeur d’Ombre, La Personne Creuse, L’Avaleur Jamais Plus, L’Homme mordant ça. Ils sont huit, le nombre circulaire, celui de la répétition perpétuelle et du renouveau. Ils mangent le monde publiquement, chantent, supplient, prient qu’on les laisse continuer à hommer.". Quatrième page de couverture.

LA MANGEUSE OURANIQUE.
Je suis la Femme de Force et je sommes son engendrement.
L’AVALEUR JAMAIS PLUS.
Je suis Jean Rien, qui va qui vient qui vit en Engendré.
L’HOMME MORDANT ÇA.
Je suis le rangeur de tout : Jean Tripode.
JEAN QUI DÉVORE CORPS.
Procédez maintenant au sacrifice de la vie par la mort !
LES MANGEURS PLUSIEURS.
Procédons.
L’AVALEUR JAMAIS PLUS.
Je lève mon verre à la suite des choses.
LE MANGEUR D’OMBRE.
Portez ma vie sans suite dedans !

mises en scène

Le Repas, adaptation pour la scène des premières pages de La Chair de l’homme, a été créé au Centre Georges Pompidou à Paris, le 18 novembre 1996, dans le cadre du Festival d’Automne à Paris, dans une mise en scène de Claude Buchvald, avec Laurence Mayor, Elizabeth Mazev, Valérie Vinci, Daniel Znyk, Nicolas Struve, Claude Merlin, Dominique Parent, Didier Dugast, Christian Paccoud.

Le Repas, mise en scène de Thomas Quillardet, Théâtre de l’Union, Limoges, avril 2008.

enregistrements radiodiffusés

Le Repas, première scène de La Chair de l’homme, dramaturgie de Claude Buchvald, réalisation de Jacques Taroni, Nouveau répertoire dramatique de France-Culture, samedi 13 mai 1995.


à propos de : Le Repas

WICKER, Antoine, "Bon appétit", Dernières Nouvelles d’Alsace, 5 décembre 1997.

DELFOUR, Jean-Jacques, "Le Repas", Cassandre, n°21, février 1998.

HUFFMAN, Shawn, "Gallicismes/Barbarismes : autour du conflit langagier dans L’Espace furieux et Le Repas de Valère Novarina", dans Valère Novarina : Paroles de Théâtre, L’Annuaire Théâtral, n°42, Montréal, CRCCF/SQUET, automne 2007, p.31-40.