L’AVANT-DERNIER DES HOMMES
publié chez P.O.L. en 1997. 85 p.

"Entre l’Acteur fuyant autrui : il dit qu’il désire voir la langue. Sur un talus, au milieu des objets, il la multiplie pour la faire apparaître -assister à sa passion. La langue n’est plus pour lui quelque chose qui relie, puisqu’il est seul mais quelque chose qui est devant lui comme un théâtre de force, comme un champ magnétique. C’est une antimatière lumineuse qui n’a plus rien d’humain. Une tension de l’espace qui le maintient dans cet instant apparaissant devant nous.". Quatrième page de couverture.
version pour la scène
L’Avant-dernier
des hommes, version pour la scène du chapitre XVII de
La Chair de l’homme, a
été créé le 25 mars 1997, dans une mise
en scène de Claude Buchvald, au Théâtre d’Evreux,
par Claude Merlin et Jacques Falguières.
Reprise au Festival d’Avignon 1997 à La Chartreuse ; et à
Paris, au Lavoir Moderne parisien, en janvier 1998.