LA CHAIR DE L’HOMME
publié chez P.O.L.

"Amygdalus, c’est l’amandier : le premier qui refleurit, le premier arbre qui renaît. Construit sur quatre rosaces : la rose des noms, la rose des philosophes, la rosace des rivières, la rose du 8, ce livre s’ouvre sur un repas où le monde est mangé. On y entend neuf fois la valse l’Éloquence et neuf fois le tango Perdition. Il se divise en soixante-deux scènes et fait apparaître 3171 personnages ; il nomme Dieu 429 fois, soutient que notre chair c’est le langage, décrit 88 figures de cirque, utilise 2587 des 6912 verbes de notre langue et entend que le messie c’est la parole. Au centre, sous un amandier, l’Enfant Infaillible. Écrit du 7 décembre 1991 au 9 novembre 1994, à Marseille, à Paris, à Cracovie, à Moscou, à Barcelone, à Montpellier, à Brême, à Rome, à Parme, à Poitiers, à Vienne, à Remscheid, à Porto, à Salerne, à Budapest, à Herlin, à Trécout, à Loutro, à Agios Pavlos, à Phénix et à Besançon.". Quatrième page de couverture.
version pour la scène
La
Chair de l’homme, a été créée le 21 juillet 1995, au Tinel de
la Chartreuse, dans le cadre du Festival d’Avignon, mise en scène et
peinture de Valère Novarina, musique d’Alexis Le Pichon, scénographie
de Philippe Marioge, costumes d’Alix Pereira da Cunha, lumière de Joël
Hourbeigt. Le spectacle a été repris au Théâtre du Rond-Point à Paris, direction Marcel Maréchal, en automne 1995.
1996- Le Repas, mise en scène de Claude Buchvald, Centre Georges Pompidou, Festival d’Automne, Paris.
enregistrements
"Au
dieu inconnu", une séquence de La Chair de l’homme, lecture
par Laurence Mayor, CD, Paris, POL/Dernière bande, 2005 traductions
Das Fleisch des Menschen, scène 12, traduction de Leopold von Verschuer, Theater der Zeit, Berlin, septembre-octobre 1998.à propos de : La Chair de l’homme
DEPRAZ, André, "La Chair de l’homme", Le Dauphiné Libéré, 23 janvier 1995.
GUIGUET, Jean-Claude, "A propos de La Chair de l’homme", Limelight, n° 45, janvier 1996, p.24-25.
La Chair de l’homme, Encyclopedia Universalis, 1996, p.393-394.
La Loterie Pierrot, Revue de littérature générale, n°1, "La mécanique lyrique", P.O.L, 1995, p.23-45. Editions abrégée du texte, avec commentaires, documents et notes.
CLAVEL, André, "L’aventurier des langues perdues", Journal de Genève, 25-26 février 1995.
CLOUTIER, Guy, "La grande mangerie", Le Magazine Littéraire, n°331, avril 1995, p.108-109
CRÈPU, Michel, "La Cène de Valère Novarina", La Croix, 12-13 février 1995.
DARRAULT, Yvan, "Comme partout des doubles s’étaient glissés", Sémiotiques, n°3, octobre 1992.
THIBAUDAT, Jean-Pierre, "Deux livres...", Libération, 19 novembre 1987.